Il y a
quelques décennies, fumer était un geste bien vu, que beaucoup
d'artistes célèbres usaient et abusaient. Il fallait avoir du style, de
la contenance, du charisme et puis est venu le temps où l'on a découvert
les méfaits du tabac sur la santé. Aujourd'hui fumer est nettement
moins bien vu. Bien que ce commerce rapporte beaucoup d'argent à
certains, il en fait perdre beaucoup à d'autres (et la santé avec !).
Il n'est pas question ici de vous forcer la main car chacun est libre de faire ce qu'il veut, néanmoins si certains veulent se libérer de cette dépendance, l'hypnose est une solution parmi tant d'autres qui a fait ses preuves.
Explications :
Il est vrai que les substances que l'on trouve dans la cigarette entraîne une dépendance physiologique mais il ne faut pas oublier non plus les comportements et les habitudes qui y sont reliés. Cigarette sociale, cigarette de stress, cigarette d'ennui, cigarette de récompense... Vous voyez de quoi je parle ? Et puis le geste, qui est loin d'être anodin !
Alors l'hypnose elle propose quoi me direz-vous ? Et bien de vous aider à dépasser cette addiction, de vous en libérer définitivement. Il y a différentes méthodes bien sûr, de celles qui vous suggèrent l'arrêt du tabac en modifiant le comportement et le geste, en s'adressant à l'inconscient qui lui, détient toujours les clefs de votre santé et de votre bien-être ; d'exercices de visualisation permettant de se projeter dans une vie sans tabac ; du sentiment de contrôle intérieur de son corps en insistant sur les ressources et capacités du patient à rejeter la cigarette de sa vie ; des techniques aversives ... Toutes ces techniques associées au conseils de l'hypnothérapeute vous aideront dans votre démarche.
Le nombre de séances quant à lui est très aléatoire car certaines personnes ont besoin d'être suivies sur plusieurs consultations (Rarement plus de 5 séances) et d'autres pour qui une séance suffit et apporte comme un déclic révélateur pour les libérer de cette dépendance.
L'efficacité de l'hypnose dans le sevrage tabagique est efficace chez ¾ des patients qui sont non-fumeurs plus d'un mois après la séance observe le Dr Jean-Marc Benhaiem (praticien au centre de traitement et d'évaluation de l'hôpital Ambroise Paré et de l'Hôtel Dieu) mais la réussite tient aussi à la motivation au changement du patient et à la qualité de la relation thérapeutique.
Il n'est pas question ici de vous forcer la main car chacun est libre de faire ce qu'il veut, néanmoins si certains veulent se libérer de cette dépendance, l'hypnose est une solution parmi tant d'autres qui a fait ses preuves.
Explications :
Il est vrai que les substances que l'on trouve dans la cigarette entraîne une dépendance physiologique mais il ne faut pas oublier non plus les comportements et les habitudes qui y sont reliés. Cigarette sociale, cigarette de stress, cigarette d'ennui, cigarette de récompense... Vous voyez de quoi je parle ? Et puis le geste, qui est loin d'être anodin !
Alors l'hypnose elle propose quoi me direz-vous ? Et bien de vous aider à dépasser cette addiction, de vous en libérer définitivement. Il y a différentes méthodes bien sûr, de celles qui vous suggèrent l'arrêt du tabac en modifiant le comportement et le geste, en s'adressant à l'inconscient qui lui, détient toujours les clefs de votre santé et de votre bien-être ; d'exercices de visualisation permettant de se projeter dans une vie sans tabac ; du sentiment de contrôle intérieur de son corps en insistant sur les ressources et capacités du patient à rejeter la cigarette de sa vie ; des techniques aversives ... Toutes ces techniques associées au conseils de l'hypnothérapeute vous aideront dans votre démarche.
Le nombre de séances quant à lui est très aléatoire car certaines personnes ont besoin d'être suivies sur plusieurs consultations (Rarement plus de 5 séances) et d'autres pour qui une séance suffit et apporte comme un déclic révélateur pour les libérer de cette dépendance.
L'efficacité de l'hypnose dans le sevrage tabagique est efficace chez ¾ des patients qui sont non-fumeurs plus d'un mois après la séance observe le Dr Jean-Marc Benhaiem (praticien au centre de traitement et d'évaluation de l'hôpital Ambroise Paré et de l'Hôtel Dieu) mais la réussite tient aussi à la motivation au changement du patient et à la qualité de la relation thérapeutique.
